Guinée : Deuxième journée du forum sur la mobilisation efficace des ressources intérieures.

Les travaux du forum international sur la mobilisation efficace des ressources intérieures se poursuit à Conakry ce vendredi, 11 novembre 2016. Cette deuxième journée était axé sur les recettes fiscales, ses enjeux, défis et contraintes.

Dans son intervention, le ministre de télécommunication et de l’économie numérique Moustapha Mamy Diaby, a d’abord fait des propositions « avant de parler des ressources, il faut d’abord identifier les ressources, il faut d’abord faire les priorités, identifier les niches » propose t-il. Pour lui, une fois que les mécanismes sont mis en place, il faut aussi mettre en place les systématiques de mobilisation de ces ressources. Et pour la mise en place de ces mécanismes des ressources, il faut d’abord avoir une approche systématique. Une approche qui permettra de mettre en relation toutes les entités publiques, impliquées à la mobilisation optimales des ressources. Il faut qu’il ait aussi le dialogue ou la collaboration entre la douane et l’impôt. Il faut aussi qu’il ait l’application de la télécommunication qui est aujourd’hui, un moyen de mobilisation des ressources à travers l’agriculture qu’on peut faire autrement, on peut faire aussi l’éducation autrement, sans oublier aussi la santé. Selon le ministre Moustapha Mamy, la télécommunication, est un secteur qui se met à la disposition des autres afin de créer une économie d’échelle en augmentant les revenus de l’État et créer de plus beaucoup de ressources.

received_993302354148924A son tour, Mm Aissata Beavogui, directrice de la société Guinée Alumina corporation sollicite que l’État dans le cadre de la mobilisation des ressources, fait face aux problèmes financiers. Selon la directrice de GAC, si l’État veut mobiliser les fonds, il doit faciliter ou encourager les investisseurs à tous les niveaux. Pour lui, l’augmentation exorbitante de la taxe par le gouvernement aux sociétés minières n’est pas encourageant et non la solution. « Au lieu d’encourager les investisseurs, ça les décourage » estime Mm Aissata Beavogui.

Pour ce faire, elle propose à l’État de développer la sous-traitance au niveau des petites et moyennes entreprises, parce que les sociétés ne donnent rien à l’État avant de commencer le travail. Les sociétés doivent également renforcer la capacité de formation des jeunes et les achats locaux aux ressources de l’État.

A suivre

M Kaba